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16/08/2017

14/08

Première visite de la journée, la chute de Montmorency :

Elle est située à l'embouchure de la rivière Montmorency, où celle-ci se déverse par le rivage en falaise dans le fleuve Saint-Laurent, vis-à-vis de l'extrémité ouest de l'Île d'Orléans. La chute, d'une hauteur de 83 mètres, est la plus haute de la province du Québec et dépasse de trente mètres les chutes du Niagara. La profondeur du bassin au pied de la chute est de dix-sept mètres.

La chute est située à l'intérieur du Parc de la Chute-Montmorency, centre touristique géré par la SÉPAQ. Des escaliers (487 marches) permettent de l'observer sous différents angles. Un pont suspendu offrant un point de vue spectaculaire relie les deux côtés du parc. Il y a également un téléphérique qui transporte les visiteurs entre la base et le sommet de la chute. L'hiver, les vapeurs d'eau se solidifient en périphérie de la chute qui devient alors un site populaire d'escalade sur glace en plus de créer une importante masse de glace (le pain de sucre) devant la chute.

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PICT0006.JPGNous traversons ensuite le pont qui dessert l'île d'Orléans.

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Arrêt dégustation dans une cidrerie : le cidre du Québec n'a pas de bulles et est plus alcoolisé; c'est plutôt un "vin" de pomme...et c'est très bon !

Pique-nique dans le magnifique parc des aïeux à Sainte Famille.

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Nous poursuivons en visitant l'érablière de Richard Boily, toujours à Sainte Famille et terminons la journée par une dégustation de glace au cassis...hum !

Durant l'été, l'érable à sucre fabrique des sucres par le biais de la photosynthèse. À la fin de l'été et au début d'automne, ces sucres sont transformés en amidon dans les racines pour y passer l'hiver. Durant l'hiver, l'eau gèle et la sève ne circule presque pas. Au printemps, l'amidon dans les racines est transformé en sucres afin de fournir l'énergie suffisante pour relancer le métabolisme de l'arbre et permettre sa croissance. Cette transformation attire l'eau du sol. Les cycles quotidiens de gel et dégel pompent, dans le tronc, cette eau sucrée appelée « eau d'érable ».

Attention ! L'eau d'érable n'est pas de la sève. Celle-ci, nettement plus chargée en minéraux et molécules organiques complexes, ne remonte par les racines que lorsque le métabolisme de l'arbre est relancé. L'arrivée de la sève et de son goût amer marque la fin de la récolte d'eau d'érable. Donc, on ne récolte pas la sève mais l'eau d'érable.

 

Afin de produire le sirop d'érable, les arbres ne sont mis en production qu'après environ 40 ans de croissance.

C’est au printemps que l’on récolte l’eau d’érable par des trous forés dans le tronc. Cette dernière contient environ 3 % de saccharose[. On la fait bouillir pour faire évaporer la plus grande partie de l'eau qu'elle contient. Ce qui reste constitue le sirop d'érable. Il faut environ 40 litres d'eau d'érable pour 1 litre de sirop.

Commentaires

En plus c'est très bon avec des crêpes

Écrit par : Martine | 17/08/2017

Le fromage en grain, c'est du cheddar en morceau de la taille d'un noyau d'olive...

Écrit par : Jean-Marie | 17/08/2017

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