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22/08/2017

16/08

En route pour la région de Charlevoix, au nord est.

Premier arrêt après 1h30 au centre touristique au dessus de Baie Saint Paul :

L'attraction principale de la région est sans contredit le cratère de Charlevoix, un cratère météoritique de 56 km créé il y a 350 millions d'années par l'impact d'un météorite de 2 km de diamètre. Un passionné nous explique la géologie de la région, l'origine du cratère, les aménagements humains qui sont rendus possibles grâce au cratère ainsi que la flore diversifiée de la région qui est aussi la conséquence de la présence du cratère.

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Continuation jusqu'à Baie Saint Paul :

Baie-St-Paul est une ville possédant un riche passé. De belles histoires y circulent depuis belle lurette et plusieurs lieux en témoignent. Partout dans la ville, on retrouve des segments du passé. L'art et la culture font indéniablement la personnalité de la ville et en ont fait une renommée à travers les années.

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Après le déjeuner, certains partent visiter la fromagerie

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d'autres flânent dans la rue principale pleine de boutique et de galeries d'art. C'est dans cette petite ville qu'est né le cirque du soleil

En fin d'après midi, nous prenons le bac pour l'île aux Coudres : c'est Champlain qui lui a donné ce nom parce qu'il y a trouvé beaucoup de noisetiers (coudriers)

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Retour à Québec en fin de soirée.

17/08/2017

15/08

Ce mardi, nous partons pour Wendake qui se trouve tout près, au nord ouest de Québec :

Wendake est une réserve indienne huronne-wendate du Québec. La réserve, anciennement appelée Village-Huron ou Village-des-Hurons, est d'une superficie de 1,1 km2 et est traversée par la rivière Saint-Charles. Wendake est l'une des communautés autochtones du Québec les plus dynamiques culturellement et abrite de nombreuses entreprises florissantes qui emploient les gens de la communauté et aussi de l'extérieur de celle-ci

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Les Autochtones du Canada, dont fait partie la nation wendat, sont les premiers occupants du territoire qui constitue de nos jours le Canada et leurs descendants. Ils sont arrivés sur le continent nord-américain il y au moins 15 000 ans en traversant la Béringie à partir de la Sibérie orientale en Asie.

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On reconnait trois groupes d'Autochtones au Canada : les Amérindiens (ou Premières Nations), les Inuits et les Métis. Selon le recensement de 2011, il y aurait plus d'un million d'Autochtones au Canada, soit 4,3 % de la population totale du pays. Parmi eux, 64 % sont amérindiens, 30 % sont métis et 4 % sont inuits. En 2017, les Affaires autochtones et du Nord Canada reconnaissent environ 630 bandes ou gouvernements amérindiens au Canada.

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Depuis la colonisation européenne des Amériques, les Autochtones du Canada ont été victimes d'assimilation forcée avec l'interdiction de pratiquer leurs religions et leurs cultures traditionnelles ainsi que l'envoi forcé de leurs enfants dans des pensionnats autochtones. De nos jours, ils ont des problèmes socio-économiques importants et plusieurs vivent sous le seuil de la pauvreté.

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La guide passionnante nous montre une grande maison d'habitation avec les abords, ainsi qu'un musée d'objets traditionnels et une exposition d'œuvres artistique et artisanales.

Après le pique-nique le long de la rivière Saint Charles, nous revenons dans la ville basse de Québec. Certains visitent le musée de la Civilisation, d'autres flânent ou font du shopping...

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16/08/2017

14/08

Première visite de la journée, la chute de Montmorency :

Elle est située à l'embouchure de la rivière Montmorency, où celle-ci se déverse par le rivage en falaise dans le fleuve Saint-Laurent, vis-à-vis de l'extrémité ouest de l'Île d'Orléans. La chute, d'une hauteur de 83 mètres, est la plus haute de la province du Québec et dépasse de trente mètres les chutes du Niagara. La profondeur du bassin au pied de la chute est de dix-sept mètres.

La chute est située à l'intérieur du Parc de la Chute-Montmorency, centre touristique géré par la SÉPAQ. Des escaliers (487 marches) permettent de l'observer sous différents angles. Un pont suspendu offrant un point de vue spectaculaire relie les deux côtés du parc. Il y a également un téléphérique qui transporte les visiteurs entre la base et le sommet de la chute. L'hiver, les vapeurs d'eau se solidifient en périphérie de la chute qui devient alors un site populaire d'escalade sur glace en plus de créer une importante masse de glace (le pain de sucre) devant la chute.

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PICT0006.JPGNous traversons ensuite le pont qui dessert l'île d'Orléans.

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Arrêt dégustation dans une cidrerie : le cidre du Québec n'a pas de bulles et est plus alcoolisé; c'est plutôt un "vin" de pomme...et c'est très bon !

Pique-nique dans le magnifique parc des aïeux à Sainte Famille.

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Nous poursuivons en visitant l'érablière de Richard Boily, toujours à Sainte Famille et terminons la journée par une dégustation de glace au cassis...hum !

Durant l'été, l'érable à sucre fabrique des sucres par le biais de la photosynthèse. À la fin de l'été et au début d'automne, ces sucres sont transformés en amidon dans les racines pour y passer l'hiver. Durant l'hiver, l'eau gèle et la sève ne circule presque pas. Au printemps, l'amidon dans les racines est transformé en sucres afin de fournir l'énergie suffisante pour relancer le métabolisme de l'arbre et permettre sa croissance. Cette transformation attire l'eau du sol. Les cycles quotidiens de gel et dégel pompent, dans le tronc, cette eau sucrée appelée « eau d'érable ».

Attention ! L'eau d'érable n'est pas de la sève. Celle-ci, nettement plus chargée en minéraux et molécules organiques complexes, ne remonte par les racines que lorsque le métabolisme de l'arbre est relancé. L'arrivée de la sève et de son goût amer marque la fin de la récolte d'eau d'érable. Donc, on ne récolte pas la sève mais l'eau d'érable.

 

Afin de produire le sirop d'érable, les arbres ne sont mis en production qu'après environ 40 ans de croissance.

C’est au printemps que l’on récolte l’eau d’érable par des trous forés dans le tronc. Cette dernière contient environ 3 % de saccharose[. On la fait bouillir pour faire évaporer la plus grande partie de l'eau qu'elle contient. Ce qui reste constitue le sirop d'érable. Il faut environ 40 litres d'eau d'érable pour 1 litre de sirop.